jeudi 20 septembre 2018

Et le temps qui passe

Loin de la mélancolie que peut éveiller un tel titre, je vous propose ici un petit défi qui entre parfaitement dans le cadre de mes idées de changement. 

Cette idée de changement vient de loin... A un moment donné dans ma vie, je saoulais tout le monde avec mon concept nouvellement découvert de "sortir de sa zone de confort"; si bien que je ne compte plus les railleries du style "mais Alix, va donc chercher le pain, sort de ta zone de confort". A présent, je fais profil bas.

NONOBSTANT. (oui, j'utilise encore ce mot, un problème?) Je continue de penser qu'il est bon de se sortir de son train train quotidien dodo métro boudin. Par ailleurs, la lecture n'est pour ainsi dire par le seul domaine que je compte mettre en chantier. Mais nous reparlerons de ceci plus tard

Donc, j'ai le plaisir de vous proposer ce défi sous forme de slogan publicitaire : "une semaine, un livre" !! (applaudissements). Oui, je reconnais, ça ne rime pas; j'aurais sans doute pu faire un effort et dégoter quelque chose de plus vendeur. 22 ans et déjà has been. Rien ne va plus.

Retournons à nos moutons.

Voici comment j'ai été mise sur cette voie. Et oui, cette idée saugrenue ne vient pas du ciel ! Voici l'affaire : j'ai entendu presque par hasard une conversation désastreuse dans le métro (en même temps c'est vrai que j'adore écouter les conversations des gens dans le métro). C'était une dame qui à vue de nez faisait la cinquantaine bien tassée, et qui disait à sa copine : "Non mais tu sais Monique*, maintenant, je ne lis plus. A peine quelques pages avant de me coucher, et je suis si fatiguée que je suis déjà contente si je termine le chapitre. J'ai calculé qu'à ce rythme là, je ne pourrais lire qu'une dizaine de livres encore avant ma mort."

* le prénom a été changé par souci d'anonymat.

C'est assez déprimant d'entendre ce genre de chose, de comparer avec sa vie et de faire l'amer constat de la réalité. J'ai donc décidé de reprendre les choses en main. J'ai donc décidé (je répète) de me prendre du temps. Un livre par semaine, ce n'est pas énorme. C'est environ une heure de lecture par jour (bon, tant que ce n'est pas du Druon; et encore, si vous n'avez pas le super gros livre qui regroupe tous les tomes du Roi Maudit, c'est largement possible). C'est très réalisable dans les transports, entre deux cours à réviser (j'ai toujours l'impression d'être un alien lorsque je sors mon polar en pleine BU) ou même pendant la pause pipi (dans ce cas, je vous conseille de boire du thé).

Voilà pour la réflexion du jour !
La bizette

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