Oula, je l’ai lu il y a longtemps, celui-là. De mémoire, c’est une histoire d’émancipation de la femme dans les années 50-60. On repasse au surligneur tout ce qui n’allait pas. C’est plutôt intéressant, j’ai ainsi appris, par exemple, que Fidel Castro avait eu tout un paquet de maitresses, dont Evelyne Pisier - pour de vrai ! C’est fou, ça, de sortir avec un dictateur. Surtout lorsqu’on se bat pour l’égalité. Mais enfin bon.
J’étais tout à fait consternée jusqu’à la scène salvatrice, où la bande de communistes, avec laquelle l’héroine s’est acoquinée, tabasse jusqu’à l’inconscience un type qui était contre l’idée de la faucille. Il est bon de voir la réalité des choses de temps en temps.
Avec ce roman, on est catapulté en arrière, à un temps où les femmes ne travaillaient pas, ne conduisaient pas, ne parlaient pas. Etrange de constater que cet « arrière », c’était il n’y a pas si longtemps que ça, en fin de compte. Le chemin a été tracé dans la lutte et le sang. Il reste fragile. Il est bon de s’en souvenir.
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